Recto
Le Grand Bain de l’éternité — Bernard Berdah
Ce premier ouvrage du photographe Bernard Berdah est consacré à la Maha Kumbh Mela 2025, le plus grand rassemblement spirituel du monde, dans son édition exceptionnelle, célébrée en Inde tous les 144 ans. Pendant plusieurs jours, Berdah a photographié au cœur d’une foule de 640 de millions de pèlerins venus chercher dans les eaux du Gange une promesse d’éternité. De cette immersion est né « Le Grand Bain de l’Éternité », un livre d’art, préfacé par Franz-Olivier Giesbert. Plus qu’un reportage photographique, cet ouvrage est une réflexion sur la foi, le temps, la lumière et la condition humaine.
Peut-on photographier la foi ? C’est la question qui traverse silencieusement tout ce livre. « Le Grand Bain de l’Éternité » est né de ce questionnenment. Il ne prétend pas y répondre. Il invite simplement le lecteur à regarder autrement.
Ce livre est aussi un acte de solidarité.
Les bénéfices du livre seront versés à l’Association Orphelinat Zazakely de l’île Sainte-Marie, Madagascar pour l’installation d’un centre médical.
Chaque exemplaire vendu participe ainsi à un projet où la photographie devient un engagement au service de l’enfance.
Photographies et textes: Bernard Berdah
Direction éditoriale: Camille Gallet & Gilles Cargueray
Préface: Franz-Olivier Giesbert
Direction artistique: BureauAtlas
Traduction vers l’anglais: Maren Baudet-Lackner
Relecture: Catherine Guichardon & agence Paludes
Direction technique: Alain Escourbiac
Photogravure: Christophe Boënnec – Escourbiac l’imprimeur
Langues: français, anglais
Isbn: 978-2-494767-62-1
Prix public: 55€
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Format : 24 × 28 cm
144 pages
86 photographies couleur et noir et blanc
Couverture rigide, toilé
Langue : français, anglais
Textes et récits audio accessibles par QR codes
Parution : septembre 2026
Bernard Berdah
« Depuis plus de cinquante ans, je parcours la planète, appareil en main.
Plus de cent pays traversés, non pour les collectionner, mais pour y chercher ce qui échappe : une lumière fragile, un instant suspendu, une émotion brute. Mes images ne décrivent pas le réel ; elles l’interrogent, le déplacent, parfois le transfigurent.
Je photographie avec une palette ; la lumière, les ombres, les masses de couleur et les lignes structurent chaque image. La peinture a façonné mon regard. Turner, Brueghel, Goya, de Staël, Dalí, Magritte… m’accompagnent silencieusement. L’appareil devient mon pinceau.
Les sujets semblent souvent flotter entre deux mondes : le visible et l’imaginaire. Le cadre s’ouvre, l’image se prolonge ailleurs. Tantôt figurative, tantôt frôlant l’abstraction, la photographie invite le regardeur à poursuivre le récit.
À la frontière de la toile et de la lumière, mon travail cherche ce point fragile où naît l’émotion. Une photographie comme trait d’union : entre les êtres, entre les cultures, entre ce que nous voyons et ce que nous ressentons d’essentiel. »
Extrait de la préface de Franz-Olivier Giesbert
« Officiellement, Bernard Berdah est photographe, métier qui est l’un des plus beaux du monde parce qu’il arrête le temps. Je le soupçonne aussi d’être, comme tous les vrais « foudindes », un philosophe de la vie. Il est enfin un immense peintre […]. Les trois Berdah ont réuni leurs talents et leur force pour accoucher de ce “beau livre”, c’est le cas de le dire, qui est tout à la fois un musée vivant, une célébration du sacré, une invitation au voyage, une leçon de sagesse et un grand poème en couleurs. »